LA TRAVERSÉE DU CANAL DE L’OURCQ DANS LE PARC DE LA VILLETTE

 

 

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

 

 

Les images ci-dessous illustrent la manière dont un canal entretien des relations intimes avec la ville.


L’eau, lorsqu’il n’y a pas trop de vent, joue son rôle de miroir. Elle ne se montre pas, ou peu, pour elle-même, mais montre l’image inversée de ce qui l’entoure. Lorsqu’elle reflète des façades de bâtiments, elle marque son appartenance à la ville, lorsqu’elle reflète des arbres, elle évoque davantage une certaine idée de nature. Lorsqu’elle ne reflète rien d’autre que le ciel, elle n’évoque aucun lieu particulier.


Les ponts jouent aussi un rôle important. Outre leur fonction symbolique de lien, que leur reflet dans l’eau referme comme une boucle, ils ont aussi une relation forte avec les berges qu’ils empêchent de glisser visuellement sur d’interminables lignes de fuite.


Qu’advient-il des ces relations et de ces fonctions symboliques lorsque le Canal de l’Ourcq sort de la Capitale pour traverser le Parc de La Villette avant de rejoindre la ville de Pantin ?


C’est de ce point de vue que j’ai choisi d’aborder la parc de Bernard Tschumi, en m’attachant aussi à un aspect qui lui est étroitement lié : la question du relief.

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© Roland Vidal 2015 • Dernière mise à jour : 27-01-2017