La construction paysagère d'une identité territoriale

 

 

Remerciements

 

 

 

 

À l’issue de ces trois années de recherches effectuées, pour l’essentiel, à l’École du paysage de Versailles, ma gratitude va tout d’abord à Pierre Donadieu, qui fut non seulement mon directeur de thèse mais aussi le directeur du Laboratoire de recherche auquel je suis affecté. À ce titre, ses conseils et encouragements se sont doublés d’une attention particulière pour que mes conditions de travail soient au mieux compatibles avec l’accomplissement d’une thèse de doctorat. Celle-ci n’aurait sans doute jamais vu le jour sans la confiance qu’il a bien voulu m’accorder.

 

Mes sentiments vont ensuite aux villégiateurs de Sables-d’Or-les-Pins et aux habitants des deux bourgs voisins, Plurien et Fréhel, qui ont bien voulu me faire part de leurs souvenirs et de leurs sentiments, à l’occasion des nombreux entretiens au cours desquels ils m’ont consacré leur temps et leur attention. Je pense tout particulièrement à Maryvonne Esnault, maire de Plurien, pour son aide précieuse lors de mes recherches dans les archives municipales, à Patrick Aubin, président du Syndicat des propriétaires, qui m’a notamment encouragé à approfondir la comparaison entre Sables-d’Or et Le Vésinet, et au Commandant Pierre Amiot, qui consacre son temps et son énergie à rassembler la mémoire du Pays de Fréhel et qui a bien voulu me faire partager son savoir et ses souvenirs.

 

Bien d’autres personnes m’ont été d’une grande utilité lors de mon travail de terrain, qu’elles me pardonnent de ne pas les citer toutes…


Mais je ne manquerai pas de réserver un remerciement tout particulier à Martine Abraham, pour l’accueil qu’elle m’a maintes fois réservé, ainsi qu’à mon épouse et à mon fils, dans sa si jolie maison de Sables-d’Or. Je lui suis aussi redevable des nombreux efforts qu’elle fit pour retrouver, dans ses archives personnelles et dans ses souvenirs, des documents et des informations qui me furent particulièrement précieux. Fille d’un grand architecte et architecte elle-même, son érudition en ce domaine me fut également d’une grande utilité.

 

D’autres érudits ont joué un rôle déterminant dans ce qui fut, pour moi, une entreprise de longue haleine dont la présente thèse se veut l’aboutissement. Je pense tout d’abord à Augustin Berque qui, il y a huit années déjà, accueillait à l’École des hautes études en sciences sociales l’étudiant à la vocation tardive que j’étais alors. C’est à l’occasion de ses séminaires, que je suivis trois années durant, que s’est affirmé mon désir de m’engager sur le chemin de la recherche en paysage… cheminement au cours duquel je crois être resté fidèle à son enseignement. Qu’il trouve ici l’expression de ma sincère reconnaissance.

 

Nombreux sont ceux qui, à un moment ou à un autre de mon travail, m’ont eux aussi éclairé de leurs conseils avisés, m’orientant vers des pistes fructueuses ou, à l’inverse, me mettant en garde face à ce qui risquait de devenir des impasses. Ce fut le cas de Bernard Kalaora, Annette Vigny, Antoine Grumbach, Claude Prelorenzo, Hector Patriotis… ainsi que Daniel Le Couédic qui, alors que mes premiers pas de doctorant hésitaient encore, m’a convaincu que Sables-d’Or-les-Pins méritait bien un travail approfondi.

 

Mes remerciements vont encore à ceux qui ont bien voulu relire attentivement les premières versions de mon texte : mon père, tout d’abord, dont l’oeil aguerri sait dénicher les fautes d’orthographes les mieux dissimulées, et aussi Elisabeth de Boissieu, Stéphanie de Courtois et Moez Bouraoui, dont je me suis efforcé de suivre au mieux les conseils et les suggestions.

 

A Moez, je dois une reconnaissance toute particulière, car il fut mon collègue de bureau durant ces trois années au cours desquelles, lui-même docteur de l’Engref [1], il a su m’offrir avec toute son amitié les fruits soigneusement choisis de son expérience.

 

Enfin, puisque comme l’écrit si justement Moez une thèse est aussi une «épreuve familiale», j’adresserai plus que des remerciements à mon épouse, Léna Bouzemberg, pour la conviction qu’elle a mise à me renouveler quotidiennement son soutien sans faille, pour la patience avec laquelle elle a supporté mes inégalités d’humeur, mes manques de disponibilité, l’expression quelques fois irritante de mes incertitudes… et aussi pour ses grandes qualités de paysagiste et de socio-démographe qu’elle a su mettre au service de mon travail.

 

Janvier 2003, Roland Vidal

 

 

 


pour Ulysse

[1] - Moez Bouraoui : L’agriculture, nouvel instrument de la construction urbaine ?. Thèse soutenue à l’ENGREF (Paris) le 13 décembre 2000.

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© Roland Vidal 2015 • Dernière mise à jour : 27-01-2017