La construction paysagère d'une identité territoriale

 

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Sables-d'Or-les-Pins : ville-parc balnéŽaire

 

 

 

 

 

Un simple regard sur une photographie aérienne de Sables-d’Or suffit pour constater l’importance de la végétation dans la station; mais ce que l’on remarque aussi, et qui est beaucoup plus rare, c’est que cette végétation est tout aussi présente dans les quartiers de bord de mer. Il ne s’agit pas simplement de quartiers «paysagers» développés en arrière-station, comme au Touquet-Paris-Plage, mais d’une station qui est entièrement une ville-parc balnéaire.

 

Nous verrons, dans ce chapitre, que cet aspect ne tient pas seulement à une dimension quantitative : certes, il y a beaucoup d’arbres à Sables-d’Or, mais ils ne sont pas plantés n’importe où.

 

Tout comme l’avait fait le comte de Choulot au Vésinet, les frères Treyve ont organisé la place du végétal à Sables-d’Or selon deux échelles distinctes : celle de la ville, avec des «vallées boisées» qui jouent un rôle comparable aux «coulées» du Vésinet, et celle de la transition entre espaces publics et privés.

 

Cette transition est réglementée par un cahier des charges, dont nous avons déjà montré l’inspiration vésigondine, et dont nous observerons maintenant la matérialisation dans les allées de la station.

 

Quelle que soit leur échelle, les espaces verts de Sables-d’Or ne sont pas des espaces vacants tout juste disponibles pour une décoration végétale. Ils sont pensés dès l’origine comme une composante du plan d’ensemble et contribuent donc pleinement à la singularité et à la qualité paysagère de la station.

 

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© Roland Vidal 2015 • Dernière mise à jour : 27-01-2017